Imprimante 3D

De nos jours, l’innovation technologique joue un rôle essentiel dans l’amélioration des soins en réadaptation, telle que dans la fabrication de prothèses. C’est pourquoi en 2024, la Fondation RÉA a financé l’acquisition d’une imprimante 3D Carbone Markforged (Mark Two), permettant au programme des aides techniques de l’Institut Gingras-Lindsay-de-Montréal de moderniser ses techniques de fabrication.

Réduction des coûts pour une meilleure accessibilité

La fabrication traditionnelle de prothèses est souvent onéreuse, avec des coûts pouvant dépasser 1 000 $. L’impression 3D permet toutefois de réduire considérablement le coût de certaines pièces ou éléments prothétiques, parfois à moins de 100 $, rendant ainsi ces dispositifs beaucoup plus accessibles.

« Certaines pièces très spécifiques sont peu produites en raison d’une faible demande, ce qui entraîne des prix élevés et des délais d’attente très longs. L’impression 3D nous permet de les concevoir à moindre coût, améliorant ainsi nettement la qualité de vie de nos patients, auparavant limités dans les solutions prothétiques disponibles. »

Félix Quentin Desrosiers, orthésiste-prothésiste à l’IRGLM

Des délais de fabrication réduits

Un autre avantage majeur de l’impression 3D est la rapidité de production. Les patients peuvent ainsi essayer leur prothèse plus rapidement, favorisant une meilleure adaptation.

« Les recherches montrent que plus un patient peut essayer une prothèse rapidement, plus son taux de succès en réadaptation est élevé. Ainsi, posséder notre propre imprimante 3D nous permet de réduire les intermédiaires et d’accélérer radicalement la production, permettant aux patients de commencer plus tôt leur entraînement prothétique. »

Félix Quentin Desrosiers, orthésiste-prothésiste à l’IRGLM

Des prothèses innovantes adaptées à des besoins spécifiques

L’impression 3D permet de créer des prothèses sur mesure, adaptées aux besoins individuels des patients. De nombreuses pièces prothétiques sont difficiles à obtenir sur le marché voir inexistantes en raison d’une demande plus faible. Grâce à cette technologie, il est désormais possible de proposer aux usagers de l’IRGLM des solutions personnalisées pour des activités professionnelles et de loisirs auparavant inaccessibles.

Parmi ces prothèses, on retrouve :

  • Des prothèses de main partielle et de bout de doigts.
  • Des modèles intégrant un aimant pour faciliter la prise d’objets métalliques.
  • Des prothèses spécialisées pour la natation, le golf, le billard ou les jeux vidéo. Par exemple, une musicienne a pu reprendre la flûte traversière et donner des concerts grâce à une prothèse adaptée.
  • Des dispositifs facilitant la reprise d’un emploi, comme une prothèse conçue spécialement pour une bouchère, lui permettant de retrouver son activité.

L’impression 3D permet également la conception de pièces plus petites, plus légères et mieux adaptées aux besoins des patients.

Avec plus de 850 heures d’impression réalisées, l’imprimante 3D de l’IRGLM permet désormais de produire des prothèses sur mesure en plus grand volume, dans des délais réduits et à moindre coût. Ce progrès technologique innovant aide à mieux répondre aux besoins spécifiques de patients auparavant moins bien desservis, sans pour autant remplacer les méthodes traditionnelles de fabrication.

Vélo à assistance électrique

vélo - Fondation REA

L’activité physique est reconnue depuis longtemps pour ses bienfaits, tant sur la santé physique que mentale. Cependant, pour certaines personnes atteintes de maladies évolutives, trouver une activité ou un loisir adapté à leur condition peut être un véritable défi.

C’est pourquoi la Fondation RÉA a financé l’acquisition d’un vélo à assistance électrique pour les patients du Centre de réadaptation Lucie-Bruneau (CRLB). Ce vélo offre aux usagers une opportunité unique de pratiquer une activité physique qui facilite les déplacements actifs avec un effort réduit. Il est particulièrement bien adapté aux personnes souffrant de faiblesse des membres inférieurs ou de diminution de l’endurance, comme celles atteintes de maladies évolutives, de douleurs chroniques, ayant subi un AVC ou vivant avec une maladie neuromusculaire, qui représentent une grande partie des patients suivis au CRLB.

« Avant d’avoir ce vélo, il était assez compliqué de faire essayer un vélo électrique à nos usagers. Ceux-ci devait souvent directement se déplacer chez le fournisseur. Cet essai de courte durée ne permettait pas aux usagers de pratiquer et de vraiment prendre le temps de bien apprivoiser le mouvement, mais aussi l’appareil en tant que tel. Comme cela a été souvent démontré scientifiquement, la plasticité neuronale a un grand rôle à jouer dans la réadaptation physique.

D’avoir le vélo au Centre nous permet de pratiquer le mouvement à répétition afin que le cerveau et l’usager se familiarisent avec cette modalité, ce qui n’était pas possible avant. Aussi le vélo électrique devient un outil de réadaptation qui permet de travailler l’équilibre, la coordination, la force des membres inférieurs ainsi que la double tâche. »

Billy-Ann Houle-Powers, kinésiologue au Programme RAIS Maladies évolutives du Centre de réadaptation Lucie-Bruneau

Ainsi, grâce à cette initiative, les patients du CRLB pourront rester actifs tout en respectant leurs capacités physiques.

« Les retombés de ce financement sont très grandes. En effet, plus de 5 programmes pourront se servir du vélo à assistance électrique. Il pourra permettre à une clientèle diversifiée de pouvoir maximiser leurs activités en famille, leurs déplacements actifs ou même pratiquer un loisir qui ne leur était pas accessible auparavant dû à leur manque d’endurance.« 

Billy-Ann Houle-Powers, kinésiologue au Programme RAIS Maladies évolutives du Centre de réadaptation Lucie-Bruneau
vélo - Fondation RÉA
vélo - Fondation RÉA

Réalité virtuelle

Réalité virtuelle - Fondation REA

L’aphasie est un trouble de la communication causé par une lésion cérébrale, qui se traduit par des difficultés à comprendre ou à produire le langage. Les personnes vivant avec une aphasie rencontrent souvent des défis importants dans leurs interactions sociales, malgré un suivi en orthophonie.

Pour faire face à ces défis, Eve Nadeau, orthophoniste au programme AVC et autres lésions cérébrales acquises non-traumatiques au Centre de réadaptation en déficience physique Lucie-Bruneau, a exploré l’utilisation de la réalité virtuelle comme outil de réadaptation orthophonique chez les personnes aphasiques.

La Fondation RÉA a soutenu ce projet en octroyant 6 798 $ pour l’achat d’un casque de réalité virtuelle (Meta Quest 2), l’accès à des logiciels thérapeutiques de réalité virtuelle, et une formation sur ces outils et leurs pratiques thérapeutiques. Offrant plusieurs mises en situation de prise de parole en public (amphithéâtre, salle de conférence, etc.), les logiciels développés par la compagnie C2Care ont ainsi permis à Eve Nadeau d’expérimenter la mise en pratique de techniques d’orthophonie dans des environnements virtuels immersifs.

Source: C2Care

Pour en apprendre plus, la Fondation RÉA a rencontré Eve Nadeau et Christian, un patient atteint d’aphasie, qui nous ont fait découvrir cette approche. Ainsi, avec l’accompagnement d’Eve Nadeau, Christian a pu s’entraîner à communiquer à travers diverses simulations virtuelles, telles que parler devant un auditorium, interagir dans une salle de conférence, ou lire un support écrit.

« Il m’arrive parfois de rencontrer des difficultés pour m’exprimer lorsque je suis face à une personne stressée ou pressée. Par exemple, il m’est arrivé qu’un livreur, ignorant mon aphasie, se montre désagréable avec moi au téléphone car il rencontrait des difficultés à accéder à mon appartement. Lorsque ce dernier m’a vue en personne et a réalisé que j’étais en situation de handicap, il a compris la situation et s’est excusé. Ces malentendus peuvent parfois survenir, surtout lorsque mon handicap est moins visible, comme au téléphone. Pouvoir pratiquer ce genre d’interactions dans un environnement virtuel m’aiderait beaucoup à mieux m’exprimer et à gérer ces situations.« 

Témoignage de Christian, patient atteint d’aphasie

Bien qu’il n’existe pas encore de logiciel simulant parfaitement les interactions humaines, notamment avec la possibilité de créer une discussion avec un avatar, l’exploration du logiciel C2Care a ouvert la voie à de nouvelles recherches pour préciser les besoins liés au développement d’outils de réalité virtuelle plus avancés, spécifiquement destinés à aider les personnes atteintes de troubles de la communication.

« Les personnes aphasiques ont besoin de retrouver confiance en elles pour mieux s’exprimer. C’est pourquoi le développement d’outils de réalité virtuelle adaptés à leurs besoins spécifiques pourrait être un moyen efficace pour ces personnes de s’entraîner à communiquer dans des simulations de vie réelle, sortant ainsi du cadre du bureau tout en restant dans un environnement sécurisant.« 

Eve Nadeau, orthophoniste au programme AVC et autres lésions cérébrales acquises non-traumatiques
réalité virtuelle - Fondation REA

Crédit photo : Elisa Gallot

Clinique d’accès aux aides technologiques (CAAT)

CAAT_Fondation REA

Chaque année, l’Institut de réadaptation Gingras-Lindsay-de-Montréal (IRGLM) accompagne des milliers d’usagers dans leur processus de réadaptation. Des actions aussi simples qu’utiliser un interrupteur, un ordinateur ou un téléphone peuvent alors devenir de véritables défis.

C’est pourquoi la Fondation RÉA a financé l’acquisition de nouveaux équipements pour la Clinique d’accès aux aides technologiques (CAAT). Cette clinique soutient chaque année une douzaine d’usagers de l’IRGLM en situation de handicap afin de les aider à réapprendre à utiliser les objets technologiques du quotidien.

Qu’il s’agisse d’ordinateurs, de téléphones, de souris adaptées ou d’appareils domotiques comme des interrupteurs spécialisés, la CAAT joue un rôle essentiel dans l’accès aux technologies du quotidien. Sophie Laplante, ergothérapeute à la Clinique d’accès aux aides technologiques, explique :

« Nous cherchons à offrir aux usagers des solutions adaptées pour qu’ils puissent retrouver leur autonomie et se sentir égaux aux autres dans leurs activités quotidiennes. »

Grâce au soutien de la Fondation RÉA, la CAAT a ainsi pu acquérir, par exemple, un ordinateur MacBook et un iPad Pro de dernière génération, intégrant des fonctionnalités d’accessibilité avancées, telles que la commande vocale ou le contrôle par le regard. Un haut-parleur intelligent HomePod a également été ajouté pour permettre aux personnes à mobilité réduite de contrôler leur environnement domestique à l’aide de leur voix.

La Clinique d’accès aux aides technologiques permet également aux usagers d’emprunter du matériel afin de le tester avant de procéder à un achat. L’équipe se déplace même parfois directement au domicile des usagers pour évaluer leurs besoins et leur proposer des solutions adaptées.

« Un usager m’a confié qu’il avait trouvé formidable de pouvoir essayer un ordinateur avant de l’acheter. Blessé médullaire du haut, il a aussi pu tester un téléphone avec des fonctionnalités adaptées et m’a dit que c’était la première fois qu’il voyait ce type de technologies.

Une autre usagère a également pu reprendre contact avec sa famille dans son pays d’origine grâce au matériel adapté mis à sa disposition. »

Sophie Laplante, ergothérapeute à la Clinique d’accès aux aides technologiques

Grâce à ces innovations, la Fondation RÉA et la CAAT offrent aux usagers la possibilité de retrouver un maximum d’autonomie en leur donnant accès aux dernières avancées technologiques en matière d’accessibilité.

Crédit photo : Elisa Gallot

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La table magique Tovertafel

La table magique Tovertafel - Fondation REA

Le 5 octobre 2023, la Fondation RÉA a rencontré Béatrice Walsh, physiothérapeute au programme AVC et autres lésions cérébrales acquises non traumatiques à l’Institut de réadaptation Gingras-Lindsay-de-Montréal. Cette experte nous a présenté la table magique Tovertafel, un projet financé grâce aux 17 767$ octroyés par la Fondation RÉA. Avec les six utilisateurs présents, nous avons découvert quelques-uns des 25 jeux interactifs, dont l’objectif est de faire travailler le bras ou la main plus faible de nos bénéficiaires. Offrant différents niveaux de difficulté, les activités vont des jeux d’équipe et des puzzles à des jeux musicaux qui contribuent à améliorer la parole chez les utilisateurs.

La table Tovertafel constitue une ressource précieuse pour notre programme de réadaptation, offrant des occasions ludiques d’améliorer la motricité et la cognition des participants.

Matériel LSQ

LSQ - Fondation REA

La Fondation RÉA finance le renouvellement du matériel de formation de la langue des signes québécoise.

L’Institut Raymond-Dewar assure la formation de la langue des signes québécoise (LSQ) depuis plusieurs décennies. Un nombre exceptionnel de gens y ont appris la langue et la culture de la communauté sourde. De 2012 à 2016, plus de 2 600 personnes de 11 à 79 ans y ont participé à différents niveaux de la formation (LSQ 1 à 6). C’est souvent pour eux un premier contact avec une personne sourde, puisque l’enseignement est assuré par des enseignants sourds. Pour cette raison et pour l’importance que revêt l’enseignement de la LSQ pour l’Institut Raymond-Dewar et le CIUSSS, la Fondation RÉA soutient le projet visant à moderniser et mettre à jour le matériel d’enseignement.

Acquisition d’un Visual Eyes 505M

La Fondation RÉA finance, à la hauteur de 10 500 $, l’acquisition d’un équipement spécialisé (Visual Eyes 505M) qui aidera des experts de Lucie-Bruneau à procurer des soins et des traitements toujours plus efficaces en matière de problèmes vestibulaires.

Depuis quelques années, les problématiques vestibulaires sont de mieux en mieux connues et identifiées plus vite. L’impact des étourdissements et des pertes d’équilibre est énorme sur l’autonomie et la qualité de vie des personnes, en plus de nuire à leur progrès en réadaptation. Le programme AVC et autres neuros du Centre de réadaptation en déficience physique Lucie-Bruneau voit une augmentation des références en physiothérapie en lien direct avec cette réalité. De 40 à 60 % de la clientèle en physiothérapie présente des troubles vestibulaires à évaluer et à traiter.

Progrès concrets

De telles problématiques peuvent être d’origine périphérique (le système vestibulaire dans l’oreille interne) ou centrale (cerveau). Une bonne évaluation permet de cibler la cause des étourdissements et d’offrir un plan de traitement adapté à la condition de la personne atteinte. Actuellement, les professionnels doivent évaluer le tout à l’œil nu, faute d’équipement spécialisé. Par contre, certains tests cliniques doivent être réalisés avec des lunettes d’évaluation. Celles-ci empêchent la fixation visuelle pour bien diagnostiquer le problème. Leur acquisition raffinera les évaluations et éliminera les faux négatifs en lien avec la compensation par fixation visuelle. De plus, cela permettra l’autoformation entre pairs en analysant les enregistrements.

Par contre, le principal objectif reste de générer un impact significatif sur le plan de la fonction et de la qualité de vie des gens présentant ces troubles.

Effet positif exponentiel

En plus des personnes présentant une condition d’AVC, plusieurs clientèles sont servies à Lucie-Bruneau, dont des individus présentant des douleurs chroniques ainsi que des diagnostics de Parkinson ou de sclérose en plaques. Puisque les problématiques vestibulaires, qu’elles soient d’origine périphérique ou centrale, peuvent être présentes parmi toutes ces clientèles, les lunettes vestibulaires pourront être utilisées par tous les physiothérapeutes.

Acquisition d’un vélo adapté

vélo adapté - Fondation REA

La Fondation RÉA procure à des personnes limitées physiquement un vélo adapté valant 1 000 $.

Ce vélo adapté permet aux gens en réadaptation de recommencer à pratiquer un sport de façon sécuritaire tout en étant autonomes. Un des champs de travail en kinésiologie est de rendre les sports accessibles à tout type de clientèle avec des limitations physiques, à la suite d’un diagnostic médical : AVC, sclérose en plaques, douleurs, etc. Parmi les personnes qui pratiquaient souvent le vélo, plusieurs souhaitent recommencer de manière sécuritaire et adaptée à leur nouvelle condition. Le financement offert par la Fondation RÉA procure un appareil adapté à une clientèle aux prises avec des problèmes importants d’équilibre, coordination, parésie, faiblesse musculaire, endurance, etc. Il est désormais possible pour les kinésiologues de répondre à ce besoin et d’accompagner l’utilisateur dans la reprise de cette activité.

Le tricycle aide à se sentir tout de suite à l’aise et en équilibre, ce qui est impossible sur un vélo à deux roues. De plus, comme il possède six vitesses, cela permet de travailler à différentes intensités et de faire ainsi progresser le travail réalisé.

Enfin, la reprise des activités physiques après un diagnostic favorise l’intégration communautaire, poursuit l’amélioration des paramètres de la condition physique et diminue les facteurs de risque liés à la sédentarité.

Acquisition d’un appareil InVision Head Tracker

Head Tracker - Fondation REA

Un nouvel outil utilisé pour aider les traumatisés cérébraux crâniens. Grâce à un don de 5 165 $ d’Andrea et John David Miller à la Fondation RÉA, les victimes d’un traumatisme cérébral crânien et les gens souffrant de troubles d’équilibre bénéficieront d’un nouvel équipement de pointe.

En effet, l’Institut de réadaptation Gingras-Lindsay-de-Montréal (IRGLM) pourra acquérir un appareil Head Tracker. Comme son nom l’indique, cet outil détecte les mouvements de la tête. Placé sur celle de l’utilisateur, il permet d’évaluer leur impact sur son équilibre en position debout.

Le physiothérapeute spécialisé en rééducation vestibulaire peut ainsi offrir un service plus adapté et davantage précis à la clientèle de l’IRGLM. C’est notamment le cas pour les personnes ayant subi un traumatisme cérébral crânien ou souffrant de troubles d’équilibre debout affectant leurs activités quotidiennes.

Laboratoire de recherche hautement spécialisé

Laboratoire de recherche - Fondation REA

La Fondation RÉA finance la création d’un laboratoire de recherche hautement spécialisé à l’Institut Raymond-Dewar pour la réadaptation des personnes sourdes, sourdes-aveugles, présentant un trouble du langage ou un trouble de traitement auditif.

L’acquisition de technologies comme Neuroscan et Eyelink II permettra de mesurer les changements de l’activité cérébrale pendant des exercices d’écoute et des stimulations visuelles. Grâce au laboratoire, les professionnels pourront personnaliser les services de réadaptation, évaluer la valeur ajoutée des interventions, ajuster le soutien clinique, produire de nouveaux moyens de réadaptation et bâtir des projets de recherche sur l’expérience-client.

Près de 1 500 enfants, 400 adolescents et 2 700 adultes avec une surdité ou un trouble de traitement auditif, une surdicécité ou un trouble de langage sont actuellement utilisateurs à l’Institut Raymond-Dewar.

680000
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Objectif
2024-2025
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